Four Visions of France, French Cello Concertos - Saint-Saëns, Fauré, Honegger, Lalo | Daniel Müller-Schott, Deutsches Symphonie-Orchester Berlin & Alexandre Bloch (2021) [FLAC] [16-44]

Téléchargement & Détails

Télécharger Télécharger le torrent
Mots clés Flac (16 bit) Web Album Classique
Seeders 22 Leechers 1 Complétés 32
Informations Voir les informations
Fichiers 14 - Voir les fichiers

Présentation

Ajouter à mes favoris Voir le NFO Signaler


Four Visions of France, French Cello Concertos - Saint-Saëns, Fauré, Honegger, Lalo | Daniel Müller-Schott, Deutsches Symphonie-Orchester Berlin & Alexandre Bloch


2021

v95n.jpg

jnul.jpg



Daniel Müller-Schott (né en 1976 à Munich, en Allemagne ) est un violoncelliste allemand .
Il étudie avec Walter Nothas, le violoncelliste autrichien Heinrich Schiff et le violoncelliste britannique Steven Isserlis. La violoniste Anne-Sophie Mutter l'entraîne personnellement dans sa fondation, ce qui lui permet de se perfectionner durant une année auprès de Mstislav Rostropovitch. À quinze ans, il suscite beaucoup d'enthousiasme lorsqu'il remporte en 1992, le premier prix du Concours International Tchaikovsky pour les jeunes musiciens de Moscou.
Il joue un violoncelle de Matteo Goffriller, fait à Venise, en 1727. (WebSite)

Ce n'est pas un hasard si les textures lumineuses et les couleurs orchestrales sensuelles sont considérées comme des caractéristiques essentielles de la musique française. Son histoire compte de grands noms réputés pour leur art de l'instrumentation et l'utilisation sensible des timbres, dont les compositeurs des concertos pour violoncelle de cet enregistrement : Camille Saint-Saëns, dont la technique d'instrumentation allie toujours la couleur à la transparence, Édouard Lalo, qui était très estimé par Claude Debussy pour la richesse de la couleur dans ses œuvres, et Arthur Honegger, qui a peint des paysages sonores saisissants non seulement dans son Concerto pour violoncelle mais dans son fonctionne aussi sans grand orchestre.Souvent ce sont les nuances fines et les transitions délicates qui caractérisent les couleurs sonores de la musique française et sont responsables de son charme délicieux.Daniel Müller-Schott – lauréat du prix Opus Klassik 2019 – combine de manière attrayante cinq œuvres du kaléidoscope sonore français sur son nouvel album avec le DSO Berlin et Alexandre Bloch 'Four Visions of France'. © orfeo

Certains enregistrements sont des coups de foudres. D'autres prennent quelques minutes pour se frayer un chemin dans leurs affections. Avec « Quatre visions de la France », il s'agit très certainement de la première, car dès les premières secondes de son concerto pour violoncelle n°1 de Saint-Saëns en lever de rideau, on sait qu'on est parti pour une virée déchirante, comme ce premier fortissimo l'accord orchestral explose avec un bang pointu et dodu autour du Jesus-Christus-Kirche de Berlin, suivi après une nanoseconde par un Müller-Schott urgent mais suprêmement élégant, legato'd, rubato'd.
Ensuite, et c'est une succession constante de plaisirs frais : la noblesse, la sophistication, la gamme de couleurs et la finesse technique que Müller-Schott a apportés aux paysages sans cesse changeants des trois mouvements à travers l'écriture ; sa capacité de délicatesse vaporeuse, comme son exquis saut pianissimo jusqu'au la aigu à la mesure 72 (premier mouvement) ; puis le degré auquel l'orchestre dirigé par Bloch peut créer un pianissimo flottant et aérien, ainsi que la transparence légère et le flux souple qu'ils apportent à la table dans l'ensemble. Pour l'essentiel, il n'est pas non plus difficile d'entendre les fruits de la venue d'Alexandre Bloch (chef d'orchestre de l'Orchestre National de Lille, et lui-même violoncelliste),
C'est vraiment quatre visions bien distinctes de la musique française aussi, car du Saint-Saëns de 1872 avec ses couleurs claires et sa transparence impressionniste, on passe ensuite au Concerto pour violoncelle en ut majeur de Honegger de 1929, empreint de l'influence de Stravinsky et du jazz – et assurez-vous d'apprécier le formidable jeu de trompette, ainsi que la conscience de la chambre entre Müller-Schott et l'orchestre alors qu'ils fléchissent leurs os de jazz. Le Concerto en ré mineur de Lalo (1876) apporte quant à lui des couleurs plus sombres, plus brahmsiennes parsemées de feu espagnol.
Ajouter Élégie de Fauréle romantisme chaleureux et lyrique de (1880) – rencontré mais jamais exagéré par Müller-Schott, ses nombreuses micro-colorations, y compris certains portamenti sombres et piquants sur la reformulation du thème avant la section centrale – ainsi que la Romance de Saint-Saëns en fa majeur pour conclure en ramenant la boucle à la transparence lumineuse, et c'est vraiment un enregistrement à savourer. © Charlotte Gardner/Qobuz

En 1929, Arthur Honegger écrivit un de ses opus les plus surprenants, demeuré parmi ses moins courus, un Concerto pour violoncelle subtilement ouvragé, partagé entre des éléments de pastorale et de jazz, des réminiscences de Bach et des danses, avec ici et là une petite pointe de Stravinski.
L’œuvre, aussi insaisissable que surprenante aura connu peu de défenseurs, après que Maurice Maréchal l’eut crée à Boston, sous la direction de Serge Koussevitzky. Daniel Müller-Schott la place au centre du présent programme, et lui donne tous ses visages, saisissant même le récitatif agitato qui paraît au centre du Lento. Partition fascinante dont je ne me lasse pas et qui trouve ici sa version de référence aussi grâce à l’accompagnement au cordeau dessiné par Alexandre Bloch : il lui évite une dispersion qui pourrait l’amoindrir.
Le reste de l’album aligne les deux grands concertos français si souvent enregistrés, mais cette paire Saint-Saëns–Lalo a-t-elle été plus finement jouée, d’un archet si lyrique, depuis Pierre Fournier ou André Navarra ?
Magnifique d’engagement et de brio sombre pour le Saint-Saëns, de poésie et de diction pour le Lalo, avec là encore un accord idéal avec la direction d’Alexandre Bloch, les deux « romances sans paroles » de Fauré et de Saint-Saëns laissant le violoncelliste quasiment mettre des mots sur ses notes. Mais vous rangerez l’album à Honegger, après avoir savouré ce petit bijou. (artalinna)



181105115833419340.gif

t4gs.jpg
puex.jpg

Label : Orfeo
Parution: 03/09/2021
Codec: Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels: Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 554 kbps
Durée : 01:09:48
Pistes: 11
Fichiers: 14
Total Size : 286 Mo
Inclus : Covers, Booklet

161207023836996301.jpg 170815021051437205.gif

mini_200503101550682943.png
Spectrogramme

------------------------------------------------------



------------------------------------------------------

Commentaires

Derniers commentaires

  • utilisateur

     Rsca307

    45.85To - 1.22To

    Ajouté par Rsca307 il y a 7 heures

    Merci !!!
    :)